Critères finis pour états simpliciaux et tomographie locale

Vers une composition opérationnelle émergente : ce qu'un contrat d'admissibilité fini fournit gratuitement, et ce qu'il doit importer.

Compagnon d'Effective Composition

L'article compagnon caractérise, pour un substrat fini sans factorisation de sous-système fournie, la couche possibiliste de support de façon complète et la couche de préparation pour deux classes de référence, et laisse explicitement ouverte la couche états-effets du contrat de composition K4 : les espaces d'effets, leur appariement bilinéaire avec les états, la tomographie locale, et tout produit tensoriel quantique.

Cet article résout le contenu fini, mono-système et de composition bipartite de cette couche, en important le critère de rang un d'Effective Composition exactement tel qu'il le fournit.

Statut. Chaque résultat ci-dessous est exact sous ses hypothèses énoncées. Toute fermeture au-delà d'un squelette discret/booléen forcé — convexité des états, convexité des effets, leur cohérence conjointe, et la structure corrélationnelle jointe complète — n'est obtenue que sous un postulat explicitement typé et séparément motivé, jamais du seul contrat d'admissibilité ni de la seule géométrie simpliciale. Aucune règle de Born, aucune géométrie d'état quantique, aucun produit tensoriel comme objet dérivé.

Six résultats, chacun une paire forcé/importé

Pourquoi c'est important

Un contrat d'admissibilité fini, livré à lui-même, ne dérive pas vers une structure quantique : il se stabilise, à chaque couche examinée, dans le régime classique et simplicial, et ne le dépasse que lorsqu'un postulat correspondant, tout aussi explicite, est fourni. Ce n'est pas une déficience du contrat — c'est une carte précise de là où s'arrête l'autorité du squelette classique, transmise, axiome typé par axiome typé, à quelque loi de phase ou de module d'amplitude qui serait proposée pour dépasser ce cadre. La couche générale de préparation d'Effective Composition, le produit tensoriel comme structure fournie, et toute loi de phase ou de module restent exactement aussi ouverts que l'article compagnon les avait laissés.

La question de phase/module est reprise, sans être dérivée, par La cohérence par raffinement fait obstacle aux relèvements non linéaires en puissance de mesures d'histoires finies.