Dynamique de capacité à croissance polynomiale pour 𝑞 q grand : croissance volumique, décroissance de la capacité et feuille de route de la décomposition de Weil

Le premier calcul à grand q sur les graphes de Cayley de Heisenberg confirme la déplétion projective et la loi d’état O7, tout en montrant que les fingerprints TensorSketch denses constituent l’obstruction algorithmique finale à une extraction fiable de l’exposant de capacité.

Vue d’ensemble

Cet article poursuit le programme d’admissibilité spectrale après la réparation géométrique établie dans O9. Alors que O9 a démontré que les graphes de Cayley de Heisenberg à croissance polynomiale suppriment l’obstruction de compression des coquilles identifiée dans O8, il restait ouvert le premier test réel à grande échelle du comportement de la capacité et l’extraction de l’exposant $\delta$.

O10 réalise cette étape suivante au premier nombre premier de grande taille accessible computationnellement, $q = 101$, sur le graphe de Cayley de $\mathrm{Heis}_3(\mathbb{Z}/q\mathbb{Z})$, en utilisant le fingerprint à chemins de permutation à trois pas avec une approximation TensorSketch dense.

Le résultat est mitigé, mais structurellement décisif. Trois signaux positifs sont confirmés à grande échelle : la croissance des boules reste cohérente avec la loi de Bass–Guivarc’h, la capacité moyenne décroît monotoniquement sur une fenêtre pré-saturation visible, et la loi d’état O7 reste valide. Le résultat négatif est tout aussi important : l’ajustement log-log ne fournit pas encore une valeur fiable de $\delta$, non pas parce que le cadre de Heisenberg échoue, mais parce que le TensorSketch dense reste mal aligné avec la structure irréductible du fingerprint.

Portée. Cette page fournit une vue d’ensemble structurée. L’analyse technique complète, incluant le goulot d’étranglement du TensorSketch et la feuille de route des blocs de Weil, est présentée dans la prépublication ci-dessus.

Contributions principales

Interprétation

O10 montre que le remplacement par Heisenberg introduit dans O9 n’est pas seulement géométriquement pertinent, mais physiquement productif : à grande échelle, le signal projectif est bien présent. La capacité diminue, la loi d’état subsiste, et le fond à croissance polynomiale se comporte comme attendu.

Dans ce cadre, l’exposant de capacité $\delta$ reste une propriété de la dynamique projective sous-jacente plutôt que d’une famille de graphes particulière. Mais sa mesure nécessite non seulement une géométrie non obstructive, comme établi dans O9, mais aussi une représentation du fingerprint alignée avec la structure en blocs irréductibles de l’action de Heisenberg.

Relation au programme Cosmochrony

O10 suit directement O9. L’admissibilité spectrale, la capacité, la rigidité et la stratigraphie définissent l’ossature spectrale de la théorie. O1 restaure l’ordre via la dynamique projective, O3 amplifie la hiérarchie via la croissance de valence, O4 contraint l’exposant de cascade à partir du flux relationnel borné, O5 localise l’échec des mécanismes au niveau des sommets, O6 établit le no-go pour les fingerprints de dimension finie, O7 reformule l’observable en termes de capacité projective, O8 identifie la compression géométrique sur les graphes LPS, et O9 supprime cette compression en passant à la géométrie de Heisenberg à croissance polynomiale.

Le présent article réalise le premier test à grande échelle dans ce cadre réparé. Il confirme que le signal projectif est mesurable, isole le dernier goulot d’étranglement lié au TensorSketch dense, et transmet à O11 l’extraction de $\delta$ dans une représentation adaptée basée sur les blocs de Weil.

Références

Jérôme Beau. Polynomial-Growth Capacity Dynamics at Large q: Ball Growth Confirmation, Capacity Decay, and the Weil Decomposition Roadmap. Preprint.