Dynamique de résolution projective sur graphes de relaxation à valence variable

Comment la croissance de la valence relationnelle restaure la dynamique projective et corrige l’inversion à valence fixe.

Vue d’ensemble

Cet article étend l’analyse de la relaxation spectrale en supprimant l’hypothèse de valence fixe imposée aux graphes de relaxation de Lubotzky--Phillips--Sarnak. La question centrale est de savoir si la saturation asymptotique du seuil projectif $\Lambda_{\mathrm{proj}}(n)$ est une propriété structurelle du substrat ou simplement un artefact dû au maintien d’une valence constante le long de la cascade.

La réponse est claire : dès que la valence effective est autorisée à croître avec la profondeur de la cascade, le support spectral de Kesten–McKay se contracte vers son point médian. Cela produit une sortie ordonnée des niveaux propres ADE et restaure un régime projectif véritablement dynamique.

Dans ce cadre à valence variable, l’inversion observée à valence fixe dans l’article précédent est corrigée par la seule géométrie du support. Le résultat est un ordre hiérarchique restauré sans introduire d’hypothèse dynamique supplémentaire, au-delà de la croissance de la valence relationnelle le long de la cascade.

Portée. Cette page fournit une vue d’ensemble structurée. L’analyse technique complète est présentée dans la prépublication ci-dessus.

Contributions principales

Interprétation

L’article montre que la principale défaillance du modèle de relaxation à valence fixe n’était pas un défaut de la stratigraphie spectrale, mais un défaut du régime de graphes utilisé pour réaliser la cascade de relaxation.

Dans cette perspective, O1 est l’article correctif de Spectral Relaxation : il montre que le seuil asymptotiquement statique n’était pas fondamental et qu’une cascade à valence croissante permet de retrouver naturellement l’ordre physique attendu des générations.

Relation avec le programme Cosmochrony

O1 découle directement de la limitation identifiée dans Spectral Relaxation. L’admissibilité spectrale détermine quels secteurs peuvent survivre sous flux borné, la stratigraphie spectrale détermine la structure discrète des niveaux, et la relaxation spectrale a montré qu’un régime expanseur à valence fixe ne peut produire une hiérarchie viable.

Le présent article supprime cet obstacle. Il établit que permettre à la valence relationnelle de croître le long de la cascade restaure une véritable dynamique projective ainsi qu’un ordre correct des événements de stabilisation. Le problème ouvert restant n’est plus le signe de la hiérarchie, mais son amplitude quantitative.

Références

Jérôme Beau. Projective Resolution Dynamics on Variable-Valence Relaxation Graphs. Prépublication, Zenodo.