De l'admissibilité à la structure quantique : cohérence de phase et corrélations depuis la projection non-injective

Q1 établit que la cohérence de phase est une conséquence structurelle de l'admissibilité projective, non un postulat. Le théorème 2.7 prouve que toute transition admissible préserve l'indiscernabilité Born–Infeld des blocs de Weil conjugués $\rho_c$ et $\rho_{q-c}$, et le corrélateur singulet $E(\hat{a},\hat{b}) = -\hat{a}\cdot\hat{b}$ ainsi que la borne de Tsirelson sont dérivés uniquement depuis l'admissibilité, O18 et O23.

Vue d'ensemble

Une question centrale du programme Cosmochrony est de savoir si la structure mécanique quantique — cohérence de phase, règle de Born, intrication — peut être dérivée des contraintes d'admissibilité projective, ou si elle doit être ajoutée comme postulats indépendants.

Q1 répond à cette question pour le secteur spin-1/2 : la cohérence de phase n'est pas supposée mais prouvée. Le théorème 2.7 établit que toute transition admissible sur le graphe de Heisenberg préserve l'indiscernabilité Born–Infeld des blocs de Weil conjugués $\rho_c$ et $\rho_{q-c}$, maintenant la cohérence de phase métaplectique de la fibre tout au long de l'évolution.

S'appuyant sur O18 (structure de phase projective) et O23 (intrication depuis la projection), Q1 dérive le corrélateur bipartite singulet et la borne de Tsirelson comme conséquences structurelles de la seule admissibilité, avec validation numérique pour $q = 29$.

Message central. Admissibilité → cohérence de phase → corrélations quantiques, sans postulats quantiques.

Contributions principales

Interprétation

L'approche conventionnelle de la mécanique quantique introduit la cohérence de phase et la règle de Born comme axiomes. Q1 montre que pour la structure de fibre admissible identifiée dans la série O, ces propriétés ne sont pas des hypothèses indépendantes : elles sont imposées par les contraintes de projection non-injective.

Le mécanisme clé est l'indiscernabilité Born–Infeld des blocs de Weil conjugués. Parce que $\rho_c$ et $\rho_{q-c}$ sont structurellement indiscernables sous toute opération admissible, la fibre ne peut pas choisir entre eux — et cette sous-détermination est précisément ce qui génère la structure de phase métaplectique sous-jacente à la superposition quantique.

Implication physique. Les corrélations de type Bell dans ce cadre ne nécessitent ni non-localité ni variables cachées : elles émergent de la structure projective des transitions admissibles entre blocs de Weil. La borne de Tsirelson marque la cohérence maximale compatible avec l'admissibilité.

Position dans le programme

Q1 ouvre la piste thématique de la série Q consacrée à l'émergence de la structure quantique. Sa position dans la chaîne de dépendances est centrale :

Ensemble, Q1–Q3 constituent le secteur quantique du programme d'admissibilité spectrale : cohérence de phase, règle de Born et corrélateurs singulets émergent de la structure projective sans aucun postulat quantique.

Référence

Jérôme Beau, From Admissibility to Quantum Structure: Phase Coherence and Correlations from Non-Injective Projection, 2026. doi:10.5281/zenodo.19561060